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Quelques conseils pour la bonne utilisation des des dessins
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Accordez au dessin un bon espace! Cela lui donne beaucoup plus d'impact et
donne du " panache " à votre publication. Aussi, beaucoup
de lecteurs apprécieront de pouvoir " lire " aisément
les détails !
- Soyez donc attentif à ne pas laisser grand espace vierge tout autour.
- Eviter de déformer le rapport longueur-largeur en le manipulant avec
la souris. Pour cela, dans la plupart des programme, gardez la touche CTRL
enfoncée.
- Intégrez de préférence le dessin aux texte (habillage)
et ne le positionnez pas à côté de cadres, tableaux, photos,
encarts publicitaires ou texte trop gras qui " l'écraseraient
" !...
- Evitez certains " clip arts " parfois très froids, juste
à côté des dessins. Le choc des styles est néfaste.
Mais dites-moi ce dont vous avez besoin et je vous transmettrai rapidement
l'équivalent personnalisé.
- Sauf s'il est en deux cases, n'étalez pas le dessin sur deux pages.
La reliure risque de masquer certains détails. Ou alors, avec précautions...
- N'ajoutez pas un cadre s'il y en a déjà
- En cas de traduction , demandez-moi de la réécrire avec ma
propre g.raphie Aussi, n'hésitez pas à me contacter si le dessin
n'est pas clair.
- Il est toujours préférable d'avoir le cartoon à proximité
du sujet qui l'inspire, en particulier du titre du chapitre.
- Attention à ne pas tronquer les dessins !
- N'hésitez pas à me donner votre avis franc, même vos
critiques, vos suggestions ou vos bonnes idées (de " gag "!).
- Publiez la signature avec si possible, mes coordonnées en fin de
brochure :
" Illustrations : Aster" ou bien "©Aster- www.dessindepresse.com.".
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Avantages
du dessin de presse
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LE DP ACCROCHE,
APPELLE, MOTIVE Il arrive que le dessin de presse (dp) ne constitue pas un espace sémantique clos mais qu'il requière la lecture préalable du texte. Le dessin attire l'attention, éveille la curiosité et induit la lecture du texte. Aussi le désir de comprendre le dessin s'ajoute-t-il aux motivations du lecteur. C'est exactement la vocation des vignettes ou "accroches" siuées en couverture ou dans les sommaires. |
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LE DP ARTICULE
L'INFO Telle est la fonction des "cabochons", "vignettes", "culs-de-lampe" ou "médaillons". Ces petits ornements dessinés jalonnent le texte, introduisent les rubriques, permettent au lecteur de se retrouver dans le journal et de percevoir le style, le ton, le thème des textes qui suivent. Ils se résument parfois à des icônes, des symboles ou des pictogrammes. |
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LE DP FACILITE
LA LECTURE Bien exploitées, les illustrations facilitent l'organisation et l'enchaînement des informations. Éventuellement, grâce à la fonction d'appel, elles jalonnent, orientent et relancent à la lecture. On peut parler d'ergonomie de lecture. |
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LE DP HOMOGENEISE
LA PRESENTATION Dans plusieurs numéros, des dessins identiques annoncent les rubriques habituelles, conférant par leur récurrence une certaine homogénéité à la publication. Dans une même édition, la régularité est donnée par des dessins différents mais de même style. Ainsi, dans cette "uniformité", les variations sont admises. |
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LE DP AERE
LE TEXTE Les dessins de presse peuvent servir à séparer les unités successives de toute séquence d'information. (article particulièrement long ou complexe, dossier, rapport,...) En même temps, ils allègent la présentation générale et permettent des pauses dans la lecture. Le texte est allégéLe lecteur respire. |
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LE DP PONCTUE
LE JOURNAL Les dessins sont la ponctuation du journal. Au niveau formel, ils peuvent faire office de titres de rubriques, de surtitres, d'intertitres ou de filets, ils rythment la présentation de l'information. De même, au niveau du fond, mais ils apportent vie, insistance et subjectivité aux articles. |
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UN
CAS PARTICULIER: LA MASCOTTE Un personnage dessiné, placé dans des contextes différents, devient le symbole de la publication. Très efficace car ses caractères, son look, son attitude et les sentiments qu'elle suscitent sont, dès lors et d'office, associés à la publication elle-même. Elle est une "synecdoque particularisante"(pour les amateurs de figures de styles!) du journal, de l'entreprise. |
| OU LES MASCOTTES
OCCASIONNELLES Il s'agit de petits personnages agrémentant la présentation générale : petits Père Noël durant les fêtes de fin d'année, petits sportifs en période des Jeux Olympiques, petits juges et petits avocats parsemant un dossier sur la justice, et tout ce que vous pouvez imaginer ! |
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LE DP ENTRE VITE EN MEMOIRE (effet logo) Un dessin et donc l'information qu'il porte, se mémorise très vite, très bien et sans effort, d'où l'usage des schémas, des symboles, des logotypes et autres "slogans graphiques". Les dessins peuvent être utilisés comme des moyens mnémotechniques afin d'optimiser la portée des messages. En psychologie de la perception, l'on parle de la "pregnance" particulière des images. |
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PERSONNALISATION |
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| SUBJECTIVISER,
INDIVIDUALISER, HUMANISER La subjectivité éclatante de l'artiste, la familiarité des phylactères, la décontraction dans les traits, l'humour, ... Grâce à tout cela, les dessins confèrent au journal un visage plus "humain", plus convivial. N'oublions pas qu'un journal sert aussi de lien entre les membres d'une collectivité (reliance). |
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ETABLIR
UNE PROXIMITE, UNE COMPLICITE Le dessinateur est souvent "de mèche" avec les lecteurs : il défend leurs intérêts, traduit leurs questionnements, se gausse de l'adversaire commun, etc. Mais aussi, il l'interpelle carrément ou ironise sur son dessin même (ou sur lui-même !). C'est un appui fondamental pour une publication qui tient à garder ou augmenter la proximité psychologique avec le lecteur. |
| INTEGRER,
RESPONSABILISER La mise en scène de personnages, et notamment du "Monsieur Tout le Monde", tantôt naïf, tantôt plus censé, favorise le positionnement des lecteurs par rapport à un fait d'actualité (identification, distinction, refus ...). Ainsi, une caricature peut établir des rapports de connivence avec les lecteurs mais aussi, dans des questions de société, le placer devant ses responsabilités. |
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ANIMATION |
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| ILLUSTRATION
= VIE ET DYNAMISME ELa caricature, drôle, pertinente, bien exploitée, amène une série d'éléments positifs à toute forme de communication écrite ou parlée : humour, gaieté, sensibilité, poésie et surtout vivacité et dynamisme. D'où son utilisation en presse écrite mais aussi lors de conférences, forums, colloques, cocktails, etc. L'illustration vivifie l'information. |
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ILLUSTRATION
= SAVEUR L'objectivité et la mesure des rédacteurs ne rendent-elles pas quelquefois l'information ... insipide, impersonnelle, vaine même ? Un dessin est tout le contraire puisqu'il cherche à faire réagir le public. Souvent, le dessin rehausse un article, le colore, le connote, le rend plus intéressant au lecteur, lui suggère des émotions ... C'est comme une phrase manuscrite dans un texte typographié. |
| ILLUSTRATION
= ANIMATION L'humour du caricaturiste mis au service d'une institution ou d'un orateur est propre à ôter les excès de prétention et à faire montre de son sens de l'autodérision. Il est un orfèvre du capital symbolique et, par conséquent, un collaborateur fort prisé par les entreprises, les agences de publicité, les associations, les partis politiques, les organisateurs de manifestations, ... |
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ILLUSTRATION = JEUNESSE Le dessin de presse plaît à un public relativement jeune (d'esprit) et toutefois suffisamment instruit pour l'apprécier. Le trait, tantôt vif et lapidaire, tantôt rassis et éloquent, amène quand il le faut l'énergie du jeune cadre ou le recul du sage. |
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REPUTATION |
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| CONTROLER
SON IMAGE DE MARQUE Non seulement les dessins font partie de l'identité graphique d'un journal mais, aussi, toute l'image d'un journal est contenue dans un dessin. D'où la recherche d'adéquation entre le style du dessinateur et les options rédactionnelles. C'est un jeu d'associations mentales ... Un dessin de presse, au fond, c'est une vitrine. |
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FIDELISER
LE LECTEUR Nombre de lecteurs sont heureux de retrouver dans chaque numéro le coup de crayon du caricaturiste : "Qu'est-ce qu'il a encore bien pu trouver à dire sur le sujet celui-là !?..." Nombreux également sont ceux qui regardent les caricatures en premier ou qui, à la limite, s'intéressent à une publication grâce à ses illustrations. |
| EQUILIBRER
SA LIGNE EDITORIALE Un journal d'information qui défend une idéologie ou qui affiche une tendance politique ne peut verser dans le militantisme. Il est bon, quelquefois, de conserver une neutralité, une objectivité minimale. Le dessin de presse convient parfaitement pour faire contrepoids, dans le respect des personnalités et des idées chères au journal. Dans la ligne éditorial, il est un adjuvant remarquable, à contre courant, il devient un gage d'indépendance et de crédibilité. |
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STIMULER
L'EQUIPE REDACTIONNELLE La présence d'un caricaturiste n'est pas sans influence sur le climat d'une réaction. Détente, chaleur, autodérision, sensibilité, et enfin, un sentiment de fierté de collaborer à une publication qui possède "même un caricaturiste". Voyez ses dessins collés un peu partout ... |
| RESTER
OU DEVENIR UNE REFERENCE A en voir les titres les plus prestigieux, le dessin de presse est une forme de traitement journalistique qui semble faire partie de tout journal qui se respecte. Paradoxalement - puisqu'il est fait d'humour, de démesure, de subjectivité, etc. - il est un de ces éléments susceptibles de faire d'une publication un titre de qualité, de référence. |
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